Archive for août, 2010

Pourquoi faire appel à un traducteur spécialisé?

Lundi, août 23rd, 2010

Chez Global Voices, un traducteur spécialisé doit justifier d’au moins 5 ans d’expérience dans le domaine de la traduction et avoir une connaissance précise d’un secteur particulier. Mais on pourrait se demander pourquoi est-il plus avantageux de faire appel aux services d’un traducteur spécialisé?

Pour commencer, un traducteur spécialisé cible mieux les besoins de ses clients. En effet, il se tient informé du contexte général de son secteur de spécialité. Il peut donc cerner les enjeux propres à la traduction de chaque document. Prenons l’exemple de la recherche scientifique et des Sociétés de Recherche sous Contrat. Ces dernières évoluent dans un domaine précis et concurrentiel qui nécessite une bonne connaissance du monde de la recherche scientifique. En effet, ce secteur est très peu connu du grand public. De plus, Il demande souvent une grande discrétion.

Nous pouvons ajouter qu’un traducteur spécialisé connaît les termes spécifiques à son secteur de prédilection. Il choisira donc plus efficacement les mots corrects. Cette idée est d’autant plus vraie pour les traductions du secteur industriel par exemple, où beaucoup de mots techniques peuvent sembler obscurs à une personne néophyte. L’utilisation d’un terme erroné peut d’ailleurs s’avérer très pénalisant pour un manuel d’utilisation ou d’installation de machine.

Faire appel à un traducteur spécialisé, c’est donc l’assurance d’obtenir une traduction précise et répondant à vos besoins et à ceux de vos partenaires commerciaux.

Pour toutes vos traductions correspondant à nos secteurs de spécialité, n’hésitez donc pas à contacter Global Voices.

  • Delicious
  • Digg
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Reddit
  • StumbleUpon
  • Twitter
  • WordPress
  • Share/Bookmark

Qu’est-ce que la Commission générale de Terminologie et de Néologie?

Vendredi, août 20th, 2010

Une langue évolue sans arrêt. De nouveaux mots y sont intégrés. Ils peuvent avoir pour origine une autre langue. Dans la langue courante, l’évolution se fait naturellement par l’action de divers acteurs (utilisateurs de la langue en général, journalistes, écrivains etc.). La situation est différente dans les domaines scientifique, technique et économique. Les termes sont souvent précis et l’emploi de mots d’autres langues entrainent parfois des problèmes d’incompréhension. Pour éviter ce problème, mais aussi pour permettre l’enrichissement de la langue française ainsi que pour favoriser son utilisation, la Commission générale de Terminologie et de Néologie a été créée en 1996. Mais ce processus d’enrichissement de la langue est le résultat du travail de plusieurs acteurs.

Le premier acteur du processus est donc la Commission générale de Terminologie et de Néologie. Comme son nom l’indique, elle enrichit la langue à partir de créations terminologiques et de néologies.. Elle examine les termes proposés et les publie au Journal Officiel. La Commission est constituée de 19 membres élus pour 4 ans. Elle assure aussi la coordination entre les différents acteurs participant à l’évolution de la langue.

L’Académie Française est la seconde institution jouant un rôle dans l’enrichissement de la langue puisqu’aucun nouveau terme ne peut être publié sans la validation de cette dernière.

Le Centre National de la Recherche Scientifique ou C.N.R.S. apporte sont aide documentaire notamment.

L’A.F.N.O.R. (Association française de normalisation) est également actrice du processus.

Enfin, les partenaires francophones (Canada, Québec, Belgique et Suisse) ont aussi un rôle important. En effet, les deux plus importantes banques de données de terminologie française sont celle du Bureau de la traduction du gouvernement canadien et celle de l’Office québécois de la langue française.

L’usage des termes publiés par la Commission n’est obligatoire que pour les administrations et les établissements d’Etat.
Pour consulter les termes publiés par la Commission générale de Terminologie et de Néologie : http://franceterme.culture.fr/FranceTerme/terminologie.html

  • Delicious
  • Digg
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Reddit
  • StumbleUpon
  • Twitter
  • WordPress
  • Share/Bookmark

Les mystères de la langue maya

Mercredi, août 18th, 2010

La langue maya, héritage d’une ancienne civilisation, est née il y environ 2300 ans. A ce jour, les chercheurs ont réussi à décrypter de nombreux symboles… mais certains de ses mystères restent toujours non élucidés.

L’étude de la langue maya a commencé au 18e siècle. C’est en effet à cette époque que Antonio De Ryo découvre la cité perdue de Palenque. Des symboles sont gravés sur de nombreux monuments sacrés. C’est le début des recherches sur la langue maya.

Beaucoup d’hypothèses, plus ou moins plausibles, ont été émises sur la fonctionnement de la langue maya. Pendant longtemps, les chercheurs pensaient que c’était une écriture logographique. Le linguiste russe Youri Knorosov avance dans les annés 50 que l’écriture maya serait en fait logographique et syllabique.

C’est ensuite l’américain David Stuartqui met en évidence le fait que plusieurs signes peuvent se substituer. Deux raisons possibles à ce fait : les mayas valorisaient l’inventivité ou n’aimaient pas l’idée de se répéter.

Grace à ces découvertes successives, plus de 800 symboles ont aujourd’hui été identifiés. De plus, les chercheurs savent que la langue maya se lit de gauche à droite et par colonne de deux symboles. Mais la plus grande difficulté dans la compréhension de la langue maya demeure dans la pluralité des sens possibles pour un même texte. La lecture des textes laisse donc grande part à l’interprétation.

  • Delicious
  • Digg
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Reddit
  • StumbleUpon
  • Twitter
  • WordPress
  • Share/Bookmark